Aphtes

 Lesions de la muqueuse buccale cliquez ici pour consulter l'article


Aphtes herpès diagnostic differentiel

 Article journal of contemporary dental practice

Terris Tillis Mc Dowell


Leucoplasie


Leucoplasie syphylitique


Leucoplasie du fumeur



Hypertrophie muriforme antérieure


Hypertrophie au dihidan


Liseré bismutique


Epithélioma gingivo-alvéolaire et palatin



Epitélioma térébrant des maxillaires



Epithélioma du plancher de la bouche



Epithélioma térébrant du voile du palais


Epithélioma de surface


Pemphigus


Lésion blanches non kératosique

 GRANULATIONS DE FORDYCE

 


 


 LEUCŒDÈME   

 

Cet aspect de la muqueuse buccale est fréquent, sur­tout observé chez les sujets de race noire.

L'épithélium de la muqueuse buccale est augmenté de volume, avec un œdème intracellulaire réalisant un aspect opalescent ou blanc grisâtre. Il atteint rarement la langue et les lèvres et prédomine à la face interne

des joues et dans les vestibules.                                                  

    La palpation montre une consistance normale.                       

Aucune cause n'est retrouvée, mais l'alcool, le tabac

et les infections bactériennes semblent favorisants. 

 


 Les grains de Fordyce sont des glandes sébacées hétérotopiques dans les muqueuses buccales. Ils sont sans conséquence.

Souvent peu nombreux, ils deviennent de plus en plus évidents avec l'âge, réalisant des granulations jau­nâtres en relief, parfois coalescentes.

Ils siègent souvent dans la lèvre su périeure et la région rétromolaire avec une distribution souvetl symétrique.Les grains de Fordyce sont des glandes sébacées hétérotopiques dans les muqueuses buccales. Ils sont sans conséquence.

Souvent peu nombreux, ils deviennent de plus en plus évidents avec l'âge, réalisant des granulations jau­nâtres en relief, parfois coalescentes.

Ils siègent souvent dans la lèvre su périeure et la région rétromolaire avec une distribution souvetl symétrique.

 

LANGUE VILLEUSE OU SABURRALE

 


 La langue villeuse ou saburrale est asso­ciée aux états fébriles (scarlatine, herpès), à la déshydratation et à la diminution de la mobilité de la langue. L'aspect blanchâtre correspond à une rétention des cellules desquamantes super­ficielles avec allon­gement des papilles filiformes. La dimi­nution du brassage mécanique dueà la diète par i nappétence, la diminution du flux salivaire qui accompagnent la fièvre en sont responsables. On l'observe de plus en plus chez les patients ayant .ne alimentation pauvre en fibres. Cet état est rapide­ment réversible. 

 ENDUIT BLANCHÂTRE DES CANDIDOSES 


 C'est au cours du muguet ou candidose aiguë pseu­domembraneuse que des efflorescences blanchâtres apparaissent, après une phase érythémateuse pure.

Ces macules blanches se détachent facilement à l'abaisse-langue, laissant apparaître une surface rouge sans érosion.

Les localisations les plus fréquentes sont la joue,,,,

langue et le palais.                                                                  •

Le diagnostic est clinique, confirmé par le prélève­ment mycologique qui montre la présence de nom­breuses colonies de Candida albicans. Le traitement est celui des candidoses. 

 TICS DE MORDILLEMENT OU MORSICATO BUCCARUM

 


 LINEA ALBA OU LIGNE OCCLUSALE DE LA JOUE

 

La Linea alba est une ligne horizontale blanchâtre, en relief, à mi-hauteur de la face interne de la joue, au niveau du plan d'occlusion des molaires et pré­molaires.

Elle est particulièrement accentuée chez les sujets obèses et les patients qui présentent des para-fonctions comme le grincement des dents, la crispation des muscles masticateurs ou qui souffrent d'un syn­drome de dysfonctionnement temporo-mandibulaire. 


Leucoplasies homogènes

 

  LEUCOPLASIE HOMOGÈNE DE LA FACE VENTRALE DE LA LANGUE


 La leucoplasie est définie comme une lésion blanche de la muqueuse buccale, qui ne peut être détachée par le grattage, et qui ne peut être attribuée à une cause identifiable autre que l'usage éventuel du tabac.

La fréquence varie de 0,2 à 4 % selon les séries.

L'âge de survenue est souvent la cinquantaine. Les lésions peuvent siéger en n'importe quel endroit la muqueuse buccale, mais certains sites sont plus fréquemment atteints que d'autres, en rapport avec les habitudes tabagiques: muqueuses des commissures labiales puis des joues, plancher buccal et face ven­trale de la langue. La leucoplasie du palais est excep­tionnelle

 LEUCOPLASIE HOMOGÈNE GINGIVALE 


Cliniquement, les leucoplasies doivent être distin­guées selon leur aspect clinique, corrélé à des notions pronostiques très différentes. On s'accorde à distinguer les leucoplasies homogènes des leucoplasies inhomo­gènes

Toutes ces lésions sont asymptomatiques. Leur taille Warie, allant de la plaque blanche bien circonscrite et de petite taille aux lésions multiples ou extensives tou­chant de larges surfaces de la muqueuse buccale. La teinte varie du blanc au blanc jaunâtre ou grisâtre. Les leucoplasies ne sont jamais accompagnées d'adénopa­thies. 

 

Lésions blanches d'étiologie infectieuse

 CANDIDOSES CHRONIQUES 


 Des plaques blanches, fermes et surélevées, peuvent être présentes au niveau de la face dorsale de la langue, sur la muqueuse juga­le, les zones rétro-com­missurales ou le palais dans les candidoses chron iq ues.

Elles ne se détachent pas à l'abaisse-langue et peuvent persister plusieurs mois.

Elles peuvent former de petits nodules ou présenter une surface

verruqueuse.

Elles associent volontiers une perlèche bilatérale, une glossite losangique médiane et des lésions en miroir au dos du palais sous forme de plages de muqueuse rouge vif, sèche.

Pour certains, les lésions blanches en plaque des candidoses chroniques peuvent se cancériser. 

Lésions blanches papillomateuses

 PAPILLOMATOSE ORALE FLORIDE DU PALAIS 


Lésions blanches congénitales et héréditaires

 

  WHITE SPONGE-NAEVUS


 Tout ou partie de la muqueuse buccale peut présen­ter des plages blanches ou grisâtres bilatérales, mal 1 imitées, très épaisses, parfois partiellement desq ua­mantes en grands lambeaux.

Les lésions sont asymptomatiques.

D'autres muqueuses (nasale, vaginale, anale) peu­vent être concernées.

Le pronostic est bénin et aucun traitement n'est nécessaire. Il n'y a jamais de transformation cancéreuse.

Des lésions blanches de la cavité buccale congénitales et héréditaires peuvent être observées au cours d'autres maladies telles la maladie de Darier, la pacho­nychie congénitale (ou syndrome de Jadassohn­Lewandowsky),